sâmbătă, 10 martie 2012

Pecca Fortiter !

''Pecca  Fortiter''  spunea  Luther, dezamagit  de  practicile  mercantile  ale  papalitatii romane...Enoriasul  pacatos,  terorizat  de imaginile  despre  moarte lansate  de  dogma  catolica,  devenea  si  mai  ''productiv''  pentru  cler  daca pacatuia  mult  si  repetat, insa  ATENTIE  !,  daca  mergea  sa  cumpere  ''indulgente''.
  Fireste  aceasta  parere  este  relativ  naiva.  Cel  mai  corect  ar  fi  de  citit  cele  95  de  teze  ale calugarului  german.
  Insa  eu  vreau  sa  fac  alte  legaturi,sau   sa-mi continui   demersul , inceput   cu  cativa  ani  in urma ,despre ''mentalitatea  reptiliana''--si  potopul  de  foc.....si  ''mentalitatea  carnasiera''----potopul  de gheatza (ce  se  transforma  la  final  in  potopul  de  apa,  revarsata  cu  furie  peste  continetul  European  (si  nu  numai  )....si...cum  s-a  transformat  erotismul in  aceste lungi  si  grele  perioade din  istoria  Terrei.
   IUBESTE  SI  FA  CE-TI  PLACE  !
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  http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:nFOdtBBlEKAJ:www.accordphilo.com/article-il-vaut-mieux-se-perdre-dans-la-passion-que-de-perdre-sa-passion-49059085.html+&cd=10&hl=ro&ct=clnk&gl=ro
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st augustinCette belle citation d’Augustin d’Hippone (354-430) a été pleinement vécue par son auteur. Né à Thagaste en Algérie (Souk-Ahras) d’une mère berbère et d’un père romain, Augustin va connaître la passion sous tous ses aspects : celle des corps féminins, celle des idées philosophique et celle de la foi chrétienne…Après sa conversion tardive au christianisme, Augustin a pris conscience que ces passions humaines, qu’elles soient charnelles ou intellectuelles ont pour ainsi dire constitué le chemin tortueux qui l’a finalement mené à Dieu. « Heureuse chute qui nous a valu un tel rédempteur » fut chez Augustin le cri pour exprimer ce paradoxe sublime d’une vie pécheresse récompensée par la grâce divine. Ce Père de l’Eglise a longtemps brûlé de désir pour les beautés ardentes du désert avant de reconnaître en Dieu cette Beauté si ancienne et si nouvelle à la fois, surclassant toutes les autres. Augustin qui disait aimer l’amour a compris qu’à chaque fois qu’il aimait une femme, c’est Dieu qu’il aimait à travers elle. Il est même possible que le futur évêque d’Hippone ait eu vent de certaines doctrines ésotériques unissant la sexualité à la spiritualité. On peut regretter cependant qu’après sa conversion au christianisme, Augustin ait rejeté la sexualité du côté du fameux péché de concupiscence !  En tout cas Augustin s’est souvenu certainement de cette phrase célèbre du Christ affirmant qu’il vomissait les tièdes. Pour un homme du désert comme Jésus ou Augustin, habitué aux journées torrides et aux nuits froides, il n’y a pas de place pour la tiédeur…
 

st augustin 2Cette pensée augustinienne profonde à propos de la passion a été en grande partie refoulée par l’Eglise tout au long de son Histoire. L’Eglise Catholique a choisi la philosophie de la juste mesure et de la modération d’Aristote bien incarnée par Thomas d’Aquin contre la philosophie bien plus audacieuse de Platon qui avait les faveurs d’Augustin. Ce sont les femmes qui en ont été les principales victimes à l’image de toutes celles qui ont été brûlées par l’Inquisition. De nombreuses femmes à l’image de Jeanne d’Arc ont été perdues par leur passion de justice un peu comme si le fait de se perdre dans sa passion était davantage une caractéristique féminine. Mais Augustin allait prendre sa revanche à travers son moine augustinien de Wittemberg, Martin Luther. Sans sa passion charnelle pour une nonne qu’il a « engrossé »  avant de l’épouser, Luther n’aurait certainement jamais eu le courage de défier l’Eglise de Rome ! La notion luthérienne de PECCA  FORTITER, c’est-à-dire de péché qui renforce paradoxalement la foi va tout à fait dans le sens de la citation augustinienne. C’est en effet sa passion érotique pour la femme qui a fait commettre à Luther son « péché providentiel » sans lequel il n’aurait pas eu la force de défier le pape. Au 19 ème siècle les plus grands auteurs chrétiens, qu’il s’agisse du luthérien Kierkegaard, de l’orthodoxe Dostoïevski ou du catholique Léon Bloy feront tous l’éloge de la femme pécheresse qui se repent. Bloy ira même jusqu’à expérimenter dans sa chair la déchéance sexuelle la plus extrême comme moyen d’accès à une grâce paradoxale. Si la raison est la putain du diable, comment mieux l’exorciser qu’en se faisant la putain de Dieu en humiliant son orgueil angélique par le sexe animal ?    
   «Rien de grand ne s’est accompli dans l’Histoire sans passion»  Hegel 
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Cred  ca  trebuie  arse  pasiunile animalice. Dupa  ce  implinim,ca  Hercule ,cele  ''12  munci''--adica  sa  purificam  ''tabernacolul'' ,la  final,  vom arde  si  corpul,pentru  a  lasa deplina  LIBERTATE  sufletului.Insa nu  mai  pot  crede  intr-o  morala reptiliana,  carnasiera,sau  financiara...ci  doar  ca  TALHAR  ma  pot  alatura  la  dreapta  lui  Iisus , pe  cruce.  Pecca fortiter  !
 Sau  ca  strabunii  Dacilor  care inaltau  in  sulita  si  sarpele  si  lupul  in  acelasi  timp.


2 comentarii:

  1. http://www.youtube.com/watch?v=4vX8epy7lMs&feature=fvwrel

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  2. ''... Sau ca strabunii Dacilor care inaltau in sulita si sarpele si lupul in acelasi timp.''
    Ma intreb acum..acesta este un steag? Sau poate ca este si altceva ? Poate ca reprezinta un Dragon ?
    Daca este un simbol al Dragonului mitic ,atunci sigur este o legatura si cu actuala planeta Venus..... fosta cometa Venus (dupa Immanuel Velikovsky )

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